La contribution à l'entretien et à l'éducation des enfants — la « pension alimentaire » — cristallise souvent les tensions d'une séparation. Trop basse, elle pénalise l'enfant ; déconnectée des ressources réelles, elle devient impayable. Le cabinet défend un montant juste, appuyé sur des pièces solides.
Maître Weber intervient également sur la prestation compensatoire, qui corrige la disparité de niveau de vie créée par le divorce, ainsi que sur le recouvrement des impayés.
Comment se calcule la pension alimentaire ?
Le ministère de la Justice publie une table de référence indicative croisant les revenus du parent débiteur, le nombre d'enfants et l'amplitude du droit de visite. Ce barème n'est qu'un point de départ : le juge tient compte des charges réelles, des frais exceptionnels (scolarité privée, santé, activités) et du train de vie antérieur de la famille.
La pension est indexée : elle doit être revalorisée chaque année selon l'indice INSEE. Le cabinet vérifie systématiquement que les pensions de ses clients sont à jour — un point souvent négligé qui représente des sommes significatives sur plusieurs années.
Prestation compensatoire : compenser la disparité
Prévue par l'article 270 du Code civil, la prestation compensatoire compense la baisse de niveau de vie qu'un époux subit du fait du divorce. Son évaluation croise la durée du mariage, l'âge et l'état de santé des époux, leurs qualifications, les conséquences des choix professionnels faits pendant la vie commune — notamment lorsqu'un époux a réduit son activité pour élever les enfants — et leur patrimoine respectif.
Elle prend le plus souvent la forme d'un capital. Le cabinet en chiffre une fourchette réaliste dès le premier rendez-vous, à partir des méthodes utilisées par les juridictions.
Impayés : recouvrer efficacement
Une pension impayée n'est jamais une fatalité. Plusieurs leviers existent : l'intermédiation financière via l'ARIPA (versement par la CAF, qui se retourne contre le débiteur), la saisie sur salaire, le paiement direct entre les mains de l'employeur, et sur le plan pénal le délit d'abandon de famille au-delà de deux mois d'impayés.